• 16 septembre 2026
  • N'Djamena

N’Djamena : Darsalam Hussein Erdi remporte la finale de « Ma thèse en 180 secondes »

N’Djamena : Darsalam Hussein Erdi remporte la finale de « Ma thèse en 180 secondes »

La Présidence de l’Université de N’Djaména a accueilli, ce 15 septembre, la finale du concours « Ma thèse en 180 secondes », coorganisée avec l’Agence universitaire de la Francophonie au Tchad. La compétition permet aux jeunes chercheurs de présenter leurs travaux de recherche en trois minutes devant un jury et un public.

Vingt candidats étaient engagés au départ, dont dix ont été retenus pour la finale. Issus de deux écoles doctorales et de plusieurs disciplines, ils ont présenté leurs travaux dans un format destiné à rendre des sujets scientifiques accessibles à un public non spécialisé. La cérémonie s’est ouverte par une présentation du directeur général de l’Institut français du Tchad, avant les passages successifs des finalistes.

Les organisateurs ont également remercié les membres du comité d’organisation pour leur contribution à la préparation de la compétition. « Nous adressons nos sincères remerciements à l’ensemble des membres du comité d’organisation pour leur engagement, leur disponibilité et les efforts consentis dans la réalisation de ce projet », ont-ils déclaré.

Chaque candidat disposait de trois minutes pour présenter sa thèse et en expliquer les principaux éléments au jury et au public. Parmi les travaux présentés figuraient notamment une étude sur « l’épidémiologie moléculaire de la brucellose au Tchad : cas de Hadjer-Lamis », une recherche sur « les caractéristiques des systèmes de production et de la phénotypie du zébu Bogolodji en zone soudanienne du Tchad » et une thèse consacrée à « la diplomatie religieuse dans le bassin du lac Tchad (1972-2022) ».

À l’issue de la compétition, Darsalam Hussein Erdi a remporté la finale avec une thèse consacrée à la clarification des eaux à partir de floculants naturels. Le concours vise à rapprocher la recherche scientifique du grand public et à valoriser les travaux des jeunes chercheurs de l’Université de N’Djaména.

Soliri Charlotte