Le concours national de recrutement des Gardiens de la Paix a été officiellement lancé ce samedi à Sarh, dans la province du Moyen-Chari. Au total, 1 999 candidats participent aux épreuves écrites organisées au Lycée Ahmed Mangué, mobilisé pour l’occasion comme centre d’examen.

Répartis dans 36 salles, les postulants composent sous la supervision des autorités administratives, éducatives et sécuritaires. Le coup d’envoi a été donné par le délégué général du Gouvernement auprès de la province, Abderamane Ahmat Bargou, qui a insisté sur l’exigence d’intégrité et de discipline. Il a rappelé que toute tentative de fraude serait sévèrement sanctionnée.
Après l’ouverture officielle de l’enveloppe contenant le premier sujet, les candidats ont entamé l’épreuve de rédaction, consacrée à la problématique de la corruption, avec pour objectif d’en analyser les impacts sur le développement et de proposer des pistes de solutions.
Dans l’enceinte de l’établissement, l’atmosphère est restée studieuse et concentrée. Pour ces jeunes, ce concours représente à la fois une opportunité d’insertion professionnelle et un engagement au service de la sécurité publique.

