Le Ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique, Dr Mahamat-Ahmad Alhabo, rappelle aux responsables des établissements scolaires publics que les difficultés de paiement des contributions parentales ne doivent pas empêcher les élèves d’accéder aux salles de classe. Dans une circulaire relative à l’effectivité des cours pour l’année scolaire 2026-2027, il appelle à garantir la continuité des enseignements et préconise des facilités de paiement pour les parents en difficulté.
Le droit à l’éducation ne doit pas être compromis par les difficultés financières des familles. C’est le rappel adressé par le Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique, Dr Mahamat-Ahmad Alhabo, aux responsables du système éducatif tchadien. Dans une circulaire, le ministre dénonce des situations dans lesquelles le démarrage effectif des cours est retardé dans certains établissements publics en raison du non-paiement des contributions des parents d’élèves ou de l’exigence du port de l’uniforme scolaire.
Face à ces pratiques, le Chef du département de l’Éducation nationale insiste sur la nécessité de privilégier les apprentissages. Il rappelle que les préoccupations liées aux contributions parentales « ne doivent, en aucun cas, retarder le démarrage des cours ni empêcher les élèves d’accéder aux salles de classe ».
Le ministre souligne également que « la priorité doit être accordée à la présence effective des enseignants et des élèves dans les salles de classe, ainsi qu’à la continuité des enseignements et des apprentissages ».
Concernant les familles qui rencontrent des difficultés à payer la totalité des contributions en une seule fois, Dr Mahamat-Ahmad Alhabo préconise la mise en place d’un mécanisme de paiement échelonné. Une mesure qui vise à concilier les obligations financières des parents avec le maintien des élèves dans le circuit scolaire.
La circulaire appelle ainsi les recteurs des académies, les délégués provinciaux, les inspecteurs et les chefs d’établissements à veiller à l’application de ces instructions sur toute l’étendue du territoire national. Le ministre insiste enfin sur le strict respect de ces directives afin d’assurer un démarrage régulier des enseignements au titre de l’année scolaire 2026-2027.

