Les conseillers municipaux vont en rang dispersé dans l’organisation de la session budgétaire. Lancé le 20 mars dernier, 8 conseillers issus de la CTPD, de l’UNDR et du PRDT ont brillé par leur absence à l’ouverture des travaux pour demander l’annulation de tous les actes pris par l’exécutif, sans consultation au préalable du Conseil Communal, pour nommer des personnes à des postes de responsabilité.
Ce 24 mars, alors que la population espérait la reprise de la session, l’exécutif et le reste des conseillers se sont séparés en queue de poisson lors de la concertation. Toutes les propositions ayant pour vocation de convaincre les conseillers déserteurs n’ont accouché que d’une souris. Reste à voir si les deux entités vont revenir aux meilleurs sentiments pour permettre la tenue de ces assises qui risquent de jouer sur le fonctionnement global de la mairie.