L’Association des jeunes volontaires pour l’humanisme a organisé, le 14 mars, la 3ᵉ édition de l’Iftar collectif au stade municipal de Moundou. L’événement a rassemblé des jeunes musulmans et chrétiens venus de N’Djaména, de Kélo et de la ville hôte, dans une atmosphère de partage et de fraternité.
La cérémonie s’est déroulée en présence du Sous-préfet de Moundou rural, Haki Rozzi Ali, et du Délégué du 2ᵉ arrondissement municipal, Adam Tidjani Abbakoura. L’initiative vise à favoriser les échanges entre jeunes de différentes confessions et à consolider la cohésion sociale.
Pour les organisateurs, ce rendez-vous s’inscrit dans l’esprit du mois de Ramadan, marqué par la solidarité et le rapprochement entre les communautés. Selon le Président du comité d’organisation, Saleh Douba, le Ramadan est un moment privilégié de spiritualité et de partage. « À travers cette initiative, nous avons voulu créer un cadre de communication et de rencontre entre les différentes composantes de notre société afin de renforcer l’unité, la paix et la cohésion sociale », a-t-il précisé.
Il a également salué la présence des jeunes venus d’autres provinces : « Votre déplacement témoigne de votre engagement en faveur des idéaux de paix. »
De son côté, le président du bureau exécutif de l’Iftar collectif, Adoum Mbodoum, a rappelé la portée symbolique de la rencontre. « Le mois de Ramadan nous rappelle que les richesses d’une nation ne se mesurent pas seulement à ses ressources, mais surtout à la solidarité entre ses filles et ses fils », a-t-il déclaré.
Avant d’ajouter :
« Le partage de ce soir dépasse largement le cadre de la rupture du jeûne. Il est un symbole puissant de cohésion sociale, de dialogue et de vivre-ensemble harmonieux. »
Les invités ont salué l’initiative et souhaité qu’elle s’étende à d’autres provinces du pays. La soirée s’est achevée dans un climat de convivialité et de partage.

