À l’occasion de la Journée internationale des langues des signes, célébrée le 23 septembre 2026 sous le thème « Affirmer les droits fondamentaux des personnes sourdes », la Ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, réaffirme l’engagement du Gouvernement tchadien en faveur de l’inclusion des personnes sourdes et malentendantes.
Dans une déclaration faite a la veille e cette journée, la Ministre rappelle que les langues des signes sont des langues à part entière et souligne leur importance dans l’accès aux droits et aux services publics. « Leur reconnaissance et leur accessibilité sont essentielles pour permettre aux personnes sourdes d’accéder à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’information et aux services publics », souligne Zara Mahamat Issa.
La Ministre annonce également la poursuite des efforts en faveur de la reconnaissance et de la promotion des langues des signes au Tchad, ainsi que leur prise en compte dans les différents secteurs de la vie nationale. « À la communauté sourde du Tchad, je voudrais réaffirmer notre engagement à œuvrer pour une meilleure reconnaissance et promotion des langues des signes et pour leur prise en compte dans les différents secteurs de la vie nationale », affirme-t-elle.

Zara Mahamat Issa insiste par ailleurs sur la nécessité d’associer les personnes en situation de handicap aux décisions et politiques qui les concernent. « Rien sur nous sans nous. Les personnes en situation de handicap doivent être pleinement associées aux politiques et aux décisions qui les concernent », rappelle-t-elle.
La Ministre appelle enfin les pouvoirs publics, les partenaires, les organisations de personnes en situation de handicap, la société civile, le secteur privé et les citoyens à faire de l’accessibilité et de l’inclusion une responsabilité collective.
La Journée internationale des langues des signes est célébrée chaque 23 septembre. Pour l’édition 2026, les Nations unies ont retenu le thème « Affirmer les droits fondamentaux des personnes sourdes », avec un accent sur la reconnaissance, la protection et la promotion de ces droits, notamment à travers l’accès aux langues des signes nationales.

